INFOS
«Sculpter le vivant et fixer son énergie pour le contempler.
Considérer le corps, le temps, les gestes, l’espace, le réel tout entier, comme des matériaux et cultiver avec eux un rapport direct et intuitif.
Creuser toujours plus profondément à travers cet univers indicible.
Extraire de nous même la réalité la plus brute mais aussi la plus fragile : la substance de la chair, la sécrétion des glandes, la mémoire du corps pour fabriquer l’énergie d’une perpétuelle combustion.
Observer avec toujours autant d’attention l’absurde, le néant et tout ce qui est vain pour mieux guetter le surgissement d’un instant d’émotion, sauvage, pudique, qui n’a besoin d’aucun cadre et encore moins de mots pour être partagé.
Cultiver le risque, le questionnement pour trouver dans l’acte créateur l’intensité, la puissance et des bribes de réponses inattendues à un besoin éternellement familier.
Défendre l’émotion et cultiver l’hypersensibilité dans un monde qui ne fait plus confiance à ce qu’il reste en nous d’instinctif, d’organique, de bancal, d’humain.
Ne rien suggérer, ne rien signifier, pour offrir à l’autre un instant et un espace ou il s’autorise à être lui même, absolument, en tant qu’être pluriel, inconstant, et périssable.»
BIO
C’est aprés des études de textile à l’école Duperré que Sarah Barthélémy-Sibi choisit de se diriger vers les arts plastiques et en particulier le travail de la matière. Ses expériences dans le monde du bijou, du costume ou encore de la scénographie dessinent une recherche profondément ancrée dans l’humain, l’organique et le vivant.
Elle explore ensuite, quatre années durant, le corps et le mouvement (plus particulièrement la danse) au sein d’ateliers de peinture puis de modelage. La confrontation avec d’autres visions du corps dans la production même ou au cours d’expositions collectives la pousse à affiner sa recherche et à se concentrer sur une vision plus intime.
Vient ensuite une période de recherches plus personnelles mêlant la couleur, la sculpture (travail du métal et du plâtre) et le textile, matériau vers lequel elle revient de manière plus libre et plus expérimentale. Lentement ses peintures sur bois prennent du volume et la couleur s’efface pour mieux révéler les textures. Les formes deviennent plus sobres et plus pures pour enfin se détacher totalement de la toile.
La série de mobiles blancs suspendus, mêle un travail textile arachnéen et précieux à la force brute de matériaux primaires tels que le bois, le métal ou encore le plâtre. En contrepoint de ces mobiles seront présentés au sol, «les boites» et leur univers plus sombre fait de débris brodés, de plumes et de bois usés.
Cette rencontre de l’espace ouvert et de l’espace clos a pour ambition d’emmener le spectateur à travers la matière, la lumière et la transparence vers un monde organique, instinctif et sensible dans lequel seul compte la sensation.
EXPOSITIONS
09/10
Exposition «Le souffle sous la peau» à l'imprimerie 168, les jeudis 16 & 23, vendredis 17 & 24, samedis 18 & 25 septembre 2010
03/10
Exposition "Intention Papier" du 4 au 19 mars à la mairie du Vème.
11/09
Exposition lors du salon des créateurs de colombes.
06/09
Exposition «Mobiles» à l'imprimerie 168, les 26 & 27 juin 2009 à partir de 20h.
11/08
Exposition lors du salon des créateurs de colombes.
04/07
Exposition personelle à l’Imprimerie 168 (XIXème arrondissement).
11/06
Exposition collective à la mairie du XIVème arrondissement autours du thème de la danse.
Considérer le corps, le temps, les gestes, l’espace, le réel tout entier, comme des matériaux et cultiver avec eux un rapport direct et intuitif.
Creuser toujours plus profondément à travers cet univers indicible.
Extraire de nous même la réalité la plus brute mais aussi la plus fragile : la substance de la chair, la sécrétion des glandes, la mémoire du corps pour fabriquer l’énergie d’une perpétuelle combustion.
Observer avec toujours autant d’attention l’absurde, le néant et tout ce qui est vain pour mieux guetter le surgissement d’un instant d’émotion, sauvage, pudique, qui n’a besoin d’aucun cadre et encore moins de mots pour être partagé.
Cultiver le risque, le questionnement pour trouver dans l’acte créateur l’intensité, la puissance et des bribes de réponses inattendues à un besoin éternellement familier.
Défendre l’émotion et cultiver l’hypersensibilité dans un monde qui ne fait plus confiance à ce qu’il reste en nous d’instinctif, d’organique, de bancal, d’humain.
Ne rien suggérer, ne rien signifier, pour offrir à l’autre un instant et un espace ou il s’autorise à être lui même, absolument, en tant qu’être pluriel, inconstant, et périssable.»
BIO
C’est aprés des études de textile à l’école Duperré que Sarah Barthélémy-Sibi choisit de se diriger vers les arts plastiques et en particulier le travail de la matière. Ses expériences dans le monde du bijou, du costume ou encore de la scénographie dessinent une recherche profondément ancrée dans l’humain, l’organique et le vivant.
Elle explore ensuite, quatre années durant, le corps et le mouvement (plus particulièrement la danse) au sein d’ateliers de peinture puis de modelage. La confrontation avec d’autres visions du corps dans la production même ou au cours d’expositions collectives la pousse à affiner sa recherche et à se concentrer sur une vision plus intime.
Vient ensuite une période de recherches plus personnelles mêlant la couleur, la sculpture (travail du métal et du plâtre) et le textile, matériau vers lequel elle revient de manière plus libre et plus expérimentale. Lentement ses peintures sur bois prennent du volume et la couleur s’efface pour mieux révéler les textures. Les formes deviennent plus sobres et plus pures pour enfin se détacher totalement de la toile.
La série de mobiles blancs suspendus, mêle un travail textile arachnéen et précieux à la force brute de matériaux primaires tels que le bois, le métal ou encore le plâtre. En contrepoint de ces mobiles seront présentés au sol, «les boites» et leur univers plus sombre fait de débris brodés, de plumes et de bois usés.
Cette rencontre de l’espace ouvert et de l’espace clos a pour ambition d’emmener le spectateur à travers la matière, la lumière et la transparence vers un monde organique, instinctif et sensible dans lequel seul compte la sensation.
EXPOSITIONS
09/10
Exposition «Le souffle sous la peau» à l'imprimerie 168, les jeudis 16 & 23, vendredis 17 & 24, samedis 18 & 25 septembre 2010
03/10
Exposition "Intention Papier" du 4 au 19 mars à la mairie du Vème.
11/09
Exposition lors du salon des créateurs de colombes.
06/09
Exposition «Mobiles» à l'imprimerie 168, les 26 & 27 juin 2009 à partir de 20h.
11/08
Exposition lors du salon des créateurs de colombes.
04/07
Exposition personelle à l’Imprimerie 168 (XIXème arrondissement).
11/06
Exposition collective à la mairie du XIVème arrondissement autours du thème de la danse.

