— B I O —
C’est aprés des études de textile à l’école Duperré que Sarah Barthélémy-Sibi choisit de se diriger vers les arts plastiques et en particulier le travail de la matière. Ses expériences dans le monde du bijou, du costume ou encore de la scénographie dessinent une recherche profondément ancrée dans l’humain, l’organique et le vivant.
Elle explore ensuite, quatre année durant, le corps et le mouvement (plus particulièrement la danse) au sein d’ateliers de peinture puis de modelage. La confrontation avec d’autres visions du corps dans la production même ou au cours d’expositions collectives la pousse à affiner sa recherche et à se concentrer sur une vision plus intime.
Vient ensuite une période de recherches plus personnelles mêlant la couleur, la sculpture (travail du métal et du plâtre) et le textile, matériau vers lequel elle revient de manière plus libre et plus expérimentale. Lentement ses peintures sur bois prennent du volume et la couleur s’efface pour mieux révéler les textures. Les formes deviennent plus sobres et plus pures pour enfin se détacher totalement de la toile.
La série de mobiles blancs suspendus, mêle un travail textile arachnéen et précieux à la force brute de matériaux primaires tels que le bois, le métal ou encore le plâtre. En contrepoint de ces mobiles seront présentés au sol, «les boites» et leur univers plus sombre fait de débris brodés, de plumes et de bois usés.
Cette rencontre de l’espace ouvert et de l’espace clos a pour ambition d’emmener le spectateur à travers la matière, la lumière et la transparence vers un monde organique, instinctif et sensible dans lequel seul compte la sensation.
Elle explore ensuite, quatre année durant, le corps et le mouvement (plus particulièrement la danse) au sein d’ateliers de peinture puis de modelage. La confrontation avec d’autres visions du corps dans la production même ou au cours d’expositions collectives la pousse à affiner sa recherche et à se concentrer sur une vision plus intime.
Vient ensuite une période de recherches plus personnelles mêlant la couleur, la sculpture (travail du métal et du plâtre) et le textile, matériau vers lequel elle revient de manière plus libre et plus expérimentale. Lentement ses peintures sur bois prennent du volume et la couleur s’efface pour mieux révéler les textures. Les formes deviennent plus sobres et plus pures pour enfin se détacher totalement de la toile.
La série de mobiles blancs suspendus, mêle un travail textile arachnéen et précieux à la force brute de matériaux primaires tels que le bois, le métal ou encore le plâtre. En contrepoint de ces mobiles seront présentés au sol, «les boites» et leur univers plus sombre fait de débris brodés, de plumes et de bois usés.
Cette rencontre de l’espace ouvert et de l’espace clos a pour ambition d’emmener le spectateur à travers la matière, la lumière et la transparence vers un monde organique, instinctif et sensible dans lequel seul compte la sensation.
